Posts Tagged ‘ea’

h1

Clin d’oeil à Konami dans The Sims Social (EA)

décembre 25, 2011

Oui je l’avoue, je joue à The Sims Social sur Facebook. Personne n’est parfait !!

« Dance Dance Revolution » a fait place à « Prance Prance Humiliation » avec en description « Essayez de danser sur la PPH pour vous éclater et vous faire humilier. »

‘Prance’ en anglais signifie : sautiller/se pavaner. EA partageraient-ils leur vision du phénomène de Konami ? En clair, pour EA, les fans de DDR ne font que sautiller bêtement. Jaloux ?

Source : The Sims Social Facebook

h1

Activision Blizzard/Take Two : des rumeurs de rachat

février 14, 2011

La rumeur de rachat de Take Two (GTA, Mafia, Red Dead Redemption) par Activision Blizzard (World of Warcraft, Call of Duty) marque un nouveau tournant dans l’affaire “Take Two”, l’éditeur ayant déjà été approché par EA il y a quelques années.

A cette époque, T2 était à mes yeux en position bien plus dangereuse. GTA 4 n’était pas encore sorti et cette licence était la seule à vraiment faire du poids dans son catalogue. La stratégie du « tous les œufs dans le même panier » est risquée et conditionne pour beaucoup l’avenir d’une entreprise. Un succès ou un échec peut tout changer, et dans le domaine du Jeu vidéo, s’appuyer sur une seule licence peut s’avérer fatal, tant il est facile d’abuser du système de suite et ainsi lasser les joueurs. Je pense aux Tomb Raiders par exemple.

A l’époque, EA avait trainé et, manquant d’agressivité, permettait à Take Two de sortir GTA 4, le blockbuster du moment, attendu par des générations de fans. Le cours de l’action a alors bondi et éloigné EA d’un possible rachat.

Aujourd’hui, Activision Blizzard souhaiterait faire main basse sur T2 ? Pas si stupide comme idée. Même si la première détient les licences les plus juteuses du marché, sa branche console a du plomb dans l’aile (hormis la série Call of Duty). Sanctionné par des prévisions moribondes, l’arrêt de ses licences musicales (GuitarHero, DJHero) et dans une moindre mesure de True Crime, l’action a chuté de 9%.

Tout ceci laisse néanmoins l’entreprise avec un catalogue de quelques titres extrêmement performants. D’un côté, la branche PC arbore fièrement World of Warcraft, StarCraft, Diablo. De l’autre, Activision s’illustre désormais uniquement grâce à la série Call of Duty. Il est temps d’étoffer le line-up et T2 semble être un choix tout indiqué grâce à toutes ses licences cinématographiques.

Mais la situation est bien différente aujourd’hui. Depuis GTA 4, plusieurs pépites sont venues gonfler le compte en banque de T2 ainsi que les poches de leurs actionnaires. Red Dead Redemption a littéralement écrasé la concurrence lors de sa sortie l’année dernière, révélant que, oui, il est possible de créer un jeu à l’univers aussi différent que convaincant que celui de GTA. L’entreprise s’est de nouveau illustrée avec Mafia, Bioshock et le fera davantage avec L.A. Noire, véritable chef d’œuvre et hommage aux années 50’ des polars américains.

Alors ? Est-ce que Activision Blizzard va connaître le même sort qu’EA en 2008 ? Pour le moment, avec les bonnes performances des nouvelles licences, on serait tenté de dire que oui. Mais en regardant de plus près la valeur de l’action, on réalise que l’action T2 n’incarne pas vraiment la stabilité. De plus, après GTA 4, elle a véritablement plongé et ce n’est pas Red Dead qui leur a apporté la rédemption attendue. D’après Boursier.com, l’action a moitié moins de valeur comparée à la période GTA 4.

Tous les regards se portent dès lors sur L.A. Noire. Nouvelle licence, donc risquée. Ca passe ou ça casse. Saura-t-elle faire briller T2 de tous ses feux ? La sortie est programmée à fin mai, ce qui laisse un trimestre pour Activision Blizzard pour faire une offre agressive. M’est avis que l’action n’atteindra pas le niveau d’il y a 3ans.

La réponse à la question de l’acquisition viendra de la part des intéressés, si cela est confirmé, puisque, comme je l’expliquais, nous en sommes au stade de rumeur. Néanmoins, Activision Blizzard est en position de force sur le marché et pourrait bien avoir le dernier mot. Et si le deal se faisait, qu’adviendra-t-il de la gamme 2K Sports, bien loin du pedigree Activision Blizzard ? Peut-être souhaitent-t-ils plutôt faire main basse sur T2 pour bénéficier de meilleures conditions de négociation lors du renouvellement du contrat avec Rockstar ? En effet, le développeur prolifique (GTA, Red Dead Redemption, L.A. Noire) est toujours sous contrat avec l’éditeur jusqu’en 2012. L’année prochaine va donc être cruciale.

L’avenir de T2 se fera avec ou sans Rockstar. Et s’il se fait sans, l’entreprise a du souci à se faire. Ca sent les opérations boursières à plein nez.

 

http://www.boursier.com/actions/actualites/news/activision-blizzard-lourde-chute-apres-les-resultats-trimestriels-420710.html

http://www.gamebible.biz/actualite/industrie/5554-activision-vers-un-rachat-de-take-2-.html

http://www.boursier.com/actions/graphiques/take-two-interactive-software-US8740541094,US.html

http://www.gamasutra.com/php-bin/news_index.php?story=21577

La rumeur de rachat de Take Two (GTA, Mafia, Red Dead Redemption) par Activision Blizzard (World of Warcraft, Call of Duty) marque un nouveau tournant dans l’affaire “Take Two”, l’éditeur ayant déjà été approché par EA il y a quelques années.

 

A cette époque, T2 était à mes yeux en position bien plus dangereuse. GTA 4 n’était pas encore sorti et cette licence était la seule à vraiment faire du poids dans son catalogue. La stratégie du « tous les œufs dans le même panier » est risquée et conditionne pour beaucoup l’avenir d’une entreprise. Un succès ou un échec peut tout changer, et dans le domaine du Jeu vidéo, s’appuyer sur une seule licence peut s’avérer fatal, tant il est facile d’abuser du système de suite et ainsi lasser les joueurs. Je pense aux Tomb Raiders par exemple.

 

A l’époque, EA avait trainé et, manquant d’agressivité, permettait à Take Two de sortir GTA 4, le blockbuster du moment, attendu par des générations de fans. Le cours de l’action a alors bondi et éloigné EA d’un possible rachat.

 

Aujourd’hui, Activision Blizzard souhaiterait faire main basse sur T2 ? Pas si stupide comme idée. Même si la première détient les licences les plus juteuses du marché, sa branche console a du plomb dans l’aile (hormis la série Call of Duty). Sanctionné par des prévisions moribondes, l’arrêt de ses licences musicales (GuitarHero, DJHero) et dans une moindre mesure de True Crime, l’action a chuté de 9%.

 

Tout ceci laisse néanmoins l’entreprise avec un catalogue de quelques titres extrêmement performants. D’un côté, la branche PC arbore fièrement World of Warcraft, StarCraft, Diablo. De l’autre, Activision s’illustre désormais uniquement grâce à la série Call of Duty. Il est temps d’étoffer le line-up et T2 semble être un choix tout indiqué grâce à toutes ses licences cinématographiques.

 

Mais la situation est bien différente aujourd’hui. Depuis GTA 4, plusieurs pépites sont venues gonfler le compte en banque de T2 ainsi que les poches de leurs actionnaires. Red Dead Redemption a littéralement écrasé la concurrence lors de sa sortie l’année dernière, révélant que, oui, il est possible de créer un jeu à l’univers aussi différent que convaincant que celui de GTA. L’entreprise s’est de nouveau illustrée avec Mafia, Bioshock et le fera davantage avec L.A. Noire, véritable chef d’œuvre et hommage aux années 50’ des polars américains.

 

Alors ? Est-ce que Activision Blizzard va connaître le même sort qu’EA en 2008 ? Pour le moment, avec les bonnes performances des nouvelles licences, on serait tenté de dire que oui. Mais en regardant de plus près la valeur de l’action, on réalise que l’action T2 n’incarne pas vraiment la stabilité. De plus, après GTA 4, elle a véritablement plongé et ce n’est pas Red Dead qui leur a apporté la rédemption attendue. D’après Boursier.com, l’action a moitié moins de valeur comparée à la période GTA 4.

 

Tous les regards se portent dès lors sur L.A. Noire. Nouvelle licence, donc risquée. Ca passe ou ça casse. Saura-t-elle faire briller T2 de tous ses feux ? La sortie est programmée à fin mai, ce qui laisse un trimestre pour Activision Blizzard pour faire une offre agressive. M’est avis que l’action n’atteindra pas le niveau d’il y a 3ans.

 

La réponse à la question de l’acquisition viendra de la part des intéressés, si cela est confirmé, puisque, comme je l’expliquais, nous en sommes au stade de rumeur. Néanmoins, Activision Blizzard est en position de force sur le marché et pourrait bien avoir le dernier mot. Et si le deal se faisait, qu’adviendra-t-il de la gamme 2K Sports, bien loin du pedigree Activision Blizzard ? Peut-être souhaitent-t-ils plutôt faire main basse sur T2 pour bénéficier de meilleures conditions de négociation lors du renouvellement du contrat avec Rockstar ? En effet, le développeur prolifique (GTA, Red Dead Redemption, L.A. Noire) est toujours sous contrat avec l’éditeur jusqu’en 2012. L’année prochaine va donc être cruciale.

 

L’avenir de T2 se fera avec ou sans Rockstar. Et s’il se fait sans, l’entreprise a du souci à se faire. Ca sent les opérations boursières à pleins nez.

 

 

 

 

http://www.boursier.com/actions/actualites/news/activision-blizzard-lourde-chute-apres-les-resultats-trimestriels-420710.html

 

http://www.gamebible.biz/actualite/industrie/5554-activision-vers-un-rachat-de-take-2-.html

 

http://www.boursier.com/actions/graphiques/take-two-interactive-software-US8740541094,US.html

 

http://www.gamasutra.com/php-bin/news_index.php?story=21577

h1

Dead Space 2 : EA communique à contre-pied

janvier 17, 2011

Vous le savez bien, le Jeu Vidéo, c’est le mal absolu car violent et immersif. Nadine Morano, du temps où elle était secrétaire d’état en charge de la famille, avait plusieurs fois « brillé » par ses attaques. Aujourd’hui, c’est Bernadette Chirac qui s’en fait l’écho au travers d’une interview recueillie par Harry Roselmack (voir ici). Elle y évoquait ces inquiétudes face à la puissance de ce loisir/média auprès de ‘l’intellect’ de son petit-fils de 14 ans (Serait-ce Martin ?!). Écoute, Martin, grâce à Dead Space 2, tu vas pouvoir faire enrager « Bernie » une nouvelle fois. On sait que tu aimes la titiller un peu, coquin va !

« I think it will make a person become insane. »

Le ton est dit. La campagne publicitaire d’EA surprend à nouveau. Plutôt que d’éviter le conflit avec les parents, l’entreprise décide d’opter pour la solution offensive mais risquée. Ce n’est d’ailleurs pas son premier tour de force en matière d’originalité. Le travail marketing réalisé à l’époque pour Dante’s Inferno fut exemplaire (Les 9 mois de l’Enfer). Avec cette vidéo, EA nous gratifie d’une multitude de commentaire exprimée par des mères de famille tous aussi croustillants les uns que les autres.

« It’s revolting. It’s violent. It’s everything you love in a game. Your mom’s going to hate it. »

Le jeu doit visiblement s’adresser aux adolescents qui se rebellent contre l’autorité parentale ou qui se rient de leur incompréhension du Jeu vidéo. EA comprend les envies du joueur, ce qui n’est pas le cas de ses parents. Et pour marquer le coup, l’éditeur encourage l’internaute à se rendre sur le site officiel du jeu baptisé… YourMomHatesThis.com pour en découvrir plus sur le jeu le plus décrié, le plus polémique, le plus violent du moment.

Résultat ? Même si je ne suis pas en conflit avec mes parents (j’ai passé l’âge ^^), je trouve que le message va faire écho chez bon nombre d’adolescents. Au demeurant, le jeu s’annonce excellent tant graphiquement que par son ambiance. Je vous conseille la démo (et la série de vidéo ici) en attendant le 27 janvier !

http://www.gameblog.fr/news_20155_bernadette-chirac-accuse-les-jeux-video-violents

http://www.joystiq.com/2011/01/16/your-mom-hates-dead-space-2-campaign-uncovered/

h1

Facebook dans les rayons des distributeurs

novembre 26, 2010

Comment est-ce possible me direz-vous ? Dans un article précédent, j’évoquais les Facebook credits qui permettent d’acheter des accessoires, bonus, etc. tous virtuels dans les jeux online utilisant Facebook comme plateforme. Avec son demi million d’utilisateurs, ça fait un paquet de joueurs ! Et comme le social gaming ne connaît pas la crise, les entreprises du secteur commencent à faire de Facebook un relais de croissance. Si c’est plutôt logique avec EA et Zynga, je suis bien plus étonné quand Tesco et Game annoncent fournir prochainement des cartes prépayées chargées en Facebook credits, le « cadeau de noël idéal » d’après eux.

Source : http://www.gamesindustry.biz/articles/2010-11-19-uk-retailers-stocking-facebook-credits

h1

EA/Facebook : La monnaie virtuelle comme outil de fidélisation

novembre 4, 2010

L’afp nous apprend que EA s’est rapproché de Facebook et utilise désormais les Facebook credits : le méthode de paiement exclusive des jeux EA sur Facebook. L’intérêt pour l’éditeur américain ? Générer du cash. Quand on connait le succès des micro-transactions, des jeux sociaux et qu’EA récupère 70% des montants, on comprend mieux la récente acquisition de Playfish. Et tout le monde s’y met à l’image d’Ubisoft et PlaySpan.

Quels jeux sont concernés ?

Et bien à priori tous ceux qui constituaient le catalogue de Playfish comme Pet Society ou Restaurant City. Du côté de EA, on planche davantage sur une adaptation du Monopoly et de, la gamme de jeux occasionnels Pogo (Scrabble, Poppit!, Boggle, Word Whomp).

Et maintenant ?

EA a signé un contrat de 5 ans avec Facebook et leur a permis d’améliorer le cours de leur action. Il faut dire que les résultats sont en baisse et cette annonce a montré que le marché approuvait cette opération. Perso, je trouve le système de micropaiement très malin. Il pousse à la dépense et ça marche plutôt bien. Pour un MMORPG comme Le Seigneur des Anneaux Online (Lotro), il a permis de doubler les revenus !

La prochaine étape ?

Si je parle de Lotro, c’est parce que j’y joue. Et j’ai pu constater l’arrivée de ces micro-paiements. En revanche, la monnaie virtuelle comme moyen de fidélisation est assez efficace (comme Ubisoft avec Uplay). Le jeu récompense les joueurs selon leurs actes et leurs attribue des Turbine points (aka de l’argent virtuel) qu’ils pourront dépenser dans le magasin du jeu. Et libre à eux de s’offrir un extra grâce à la carte bleue.

A quand un système de Points EA aligné sur les Facebook credits ?

Source : http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hwZycxdcs6prhbyb_JLJWPRu0E2g?docId=CNG.e2fc82761ec533f4d0703d56abe496f8.171

http://www.boursier.com/vals/ALL/electronic-arts-annonce-un-partenariat-sur-5-ans-avec-facebook-eco-5181.htm

http://benefice-net.branchez-vous.com/actubn/2010/10/ubisoft-playspan-plateforme-monetisation-jeu-video-en-ligne.html

h1

Mais pourquoi t’as fait ça ?!

octobre 12, 2010

En 2006, Microsoft mettait la main sur Massive Inc pour un montant estimé entre 200 et 400 millions de $. Une acquisition de choix car avec ses 35 millions de publicités diffusées à son actif, sa capacité à les mettre à jour grâce à Internet et ses nombreux partenaires comme Konami ou Ubisoft, il y avait là un potentiel de chiffre d’affaire intéressant. 4 ans après, Microsoft a décidé de se retirer de cette activité qui n’a pas assez bien performé selon ses attentes. Pensez-y, le service Xbox Live fut plus convaincant en terme de plate-forme publicitaire. Pour information, la plupart du staff de Massive a rejoint la maison mère. La rumeur veut que Microsoft ait cherché à se séparer de sa structure de pub in-game pour « 6 ou 7 chiffres » selon gamesindustry.

Cette annonce m’étonne beaucoup. Avec le boom du social gaming, l’élargissement du placement produit aux œuvres de fiction TV et clips vidéo, les coûts sans cesse croissants de développement des jeux, les performances enregistrées par les pubs ingame, … Tout indique que c’est un marché porteur ! D’après une étude du Yankee Group, les revenus générés en 2004 ont augmenté de 300% et les prévisionnistes de l’époque annonçait un marché de 260 millions de $ pour les Etats-Unis. Les annonceurs dont le cœur de cible sont les 18-34 ans s’y retrouvent. Par exemple, les américains masculins de 18-34 ans passent 12% de temps en moins devant la télévision mais 20% en plus devant les jeux vidéo. Et cerise sur le gâteau, le joueur ne peut pas zapper la pub ! L’impact en est d’autant plus fort que s’il joue à un jeu de simulation sportive, l’exposition à la pub est démultipliée. Quant on sait qu’un éditeur reçoit 2$ par jeu vendu contenant de la pub, et que le niveau de notoriété d’une marque présente dans un jeu vidéo est proche de 90% parmi les joueurs,  on ne comprend pas vraiment pourquoi Microsoft a agi ainsi. Peut être que le marché n’est pas assez conséquent ? En France, en 2008, le marché du placement produit (tout confondu) représentait 100 millions d’€.

Surtout quand EA a ouvert en début d’année sa propre division d’ingame advertising en mettant fin au contrat qui liait l’entreprise avec … Massive ! EA a bien compris que ça fonctionne. Une étude menée par Nielsen a prouvé que les annonceurs pouvaient booster leurs ventes via le Jeu Vidéo. Gatorade a souhaité en mesure l’impact et force est de constater que le résultat me laisse songeur. Les ménages ont ainsi alloué 24% de dépenses supplémentaires dans le Gatorade (quelle jolie phrase lol !).

Source : http://www.gamesindustry.biz/articles/2010-10-11-report-microsoft-to-close-in-game-ads-dept-massive

http://www.afjv.com/press0609/060922_publicite_jeux_video.htm

http://arstechnica.com/old/content/2006/04/6680.ars

http://www.france-info.com/chroniques-medias-grand-angle-2010-01-02-2010-annee-du-placement-de-produit-387255-81-178.html

http://investor.ea.com/releasedetail.cfm?ReleaseID=507251

http://www.strategies.fr/etudes-tendances/dossiers/111601/111192W/placement-de-produit.html

h1

Les 9 Mois de l’Enfer d’EA (Guerilla marketing)

mars 21, 2010

Je suis tombé sur cet article diablement intéressant qui revient sur la campagne marketing opérée par EA pour Dante’s Inferno aux USA. Au delà d’assurer la promotion du jeu, son but était de faire connaître Dante et son œuvre « La Divine Comédie » et les célèbres cercles de l’enfer. Du coup, elle fut baptisée « Les 9 Mois de l’Enfer ».

Chaque mois était sous le signe d’un péché différent (Désir, Gourmandise, Cupidité, etc.) et donnait lieu à des mises en scènes improbables, toutes aussi originales que géniales.

C’est vraiment complètement dingue. Je vous encourage vivement à lire l’article (en anglais) : http://adweek.blogs.com/adfreak/electronic-arts-marketing-of-dantes-inferno.html